Avertissement


Pour la Nième fois, nous n'incitons pas au racisme, il y a des musulmans "blanc" comme Jean-Louis Denis, africains comme aux Kenya, ou orientaux comme Ben Laden.

Nous n'inventons rien, les articles sont sourcés, publications de la presse, du coran, ou des musulmans/imams eux-mêmes.

Vous ne verrez pas sur ce blog d'appel à brûler quoi que ce soit, ou agresser qui que ce soit.

L’islamophobie est l'arme des musulmans pour interdire toute critique de la religion musulmane.
Accueil » juin 2014
Les ch'tis d'allah, le gang de roubaix




En mars 1996, un fait divers fait la une de tous les journaux télévisés. Les hommes du GIGN encerclent une maison abandonnée de la ville de Roubaix et, après de longues négociations, déclenchent l'assaut. Une fusillade éclate et les occupants préfèrent périr dans les flammes plutôt que de se rendre. Dans les décombres, quatre cadavres sont découverts. Deux hommes ont réussi à prendre la fuite. Qui étaient ces terroristes présumés, connus depuis des mois sous le nom de «gang de Roubaix» ? A la tête de ce groupe, deux hommes du Nord, Christophe Caze et Lionel Dumont, récemment convertis à l'islam. Comment ces deux «ch'tis» sont-ils devenus des djihadistes ?


Olivier Pighetti / Réalisateur

Irak : les djihadistes marchent vers Bagdad - 12 juin 2014



Ces combattants islamistes - exclus du réseau Al-Qaïda car jugés comme trop radicaux - se sont emparés de la cité de Dhoulouiya, à 90 km au nord de Bagdad.

Les djihadistes étaient jeudi 12 juin à moins de 100 km de Bagdad, après avoir pris de larges territoires du nord de l'Irak où ils ont lancé une offensive fulgurante en début de semaine, ont indiqué des responsables.

Les rebelles de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) se sont emparés de la cité de Dhoulouiya, à 90 km au nord de Bagdad, ont précisé un colonel de la police et des habitants joints au téléphone par l'AFP. Un habitant a raconté que des hommes armés sillonnaient les rues et qu'il n'y avait aucune présence de forces gouvernementales dans son secteur.

Avant d'arriver dans la ville, les insurgés avaient tenté de prendre Samarra mais en avaient été empêchés par les forces gouvernementales. A Samarra, un attentat contre un mausolée chiite en février 2006 avait déclenché un conflit sanglant entre sunnites et chiites qui avait fait des dizaines de milliers de morts jusqu'au début 2008, en pleine présence des troupes américaines.

Le Parlement doit se réunir jeudi pour décréter l'état d'urgence, à l'appel du gouvernement du Premier ministre chiite Nouri al-Maliki. La réunion doit commencer à partir de 12 heures locales (11 heures en France).

Les rebelles djihadistes avaient pris mercredi la ville de Tikrit. Leur avancée vers la capitale oblige le Conseil de sécurité à se réunir jeudi et Washington à envisager des frappes aériennes. Cette percée des islamistes, face à des forces gouvernementales en déroute et un pouvoir chiite impuissant, a poussé environ un demi-million d'habitants à fuir.

"Marcher sur Bagdad"

Le porte-parole de l'EIIL, Abou Mohammed al-Adnani, a exhorté les insurgés à "marcher sur Bagdad" et a critiqué le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki pour son "incompétence", dans un enregistrement sonore daté de mercredi et traduit par le réseau américain de surveillance des sites islamistes SITE.

Depuis mardi, ces combattants islamistes - exclus du réseau Al-Qaïda car jugés comme trop radicaux - se sont emparés, dans le nord du pays, de la deuxième ville d'Irak, Mossoul, de sa province, Ninive, et de secteurs dans deux provinces proches, Kirkouk et Salaheddine, majoritairement sunnites. Mercredi ils ont pris Tikrit, à 160 km au nord de Bagdad, et avançaient vers la capitale. Ils ont en outre tenté, en vain, de prendre Samarra, à une centaine de km de Bagdad, selon des témoins.



L'EIIL a par ailleurs pris en otages 49 Turcs au consulat de Turquie à Mossoul, parmi lesquels le consul et des membres des forces spéciales, de même que 31 chauffeurs de poids-lourds turcs dans cette province.

Les Kurdes contrôlent Kirkouk

Les forces kurdes irakiennes ont de leur côté pris le contrôle de la ville pétrolière de Kirkouk, afin de la protéger d'un possible assaut des insurgés, assure des responsables kurdes.

C'est la première fois que les forces kurdes contrôlent totalement cette ville multiethnique située à 240 km au nord de Bagdad, où normalement la sécurité est assurée par une force de police conjointe formée d'éléments arabes, kurdes et turkmènes.

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira à huis-clos à partir de 11h30 (17h30, heure française) pour discuter de la situation en Irak. L'envoyé spécial de l'ONU en Irak, Nickolay Mladenov, y interviendra par vidéo-conférence. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lancé un appel à la solidarité internationale avec l'Irak.

Il a également réclamé la libération immédiate et sans conditions de la cinquantaine de citoyens turcs pris en otage au consulat de Mossoul. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a menacé l'EIIL des "représailles les plus sévères" s'il leur est fait le moindre mal.

"Des frappes aériennes américaines" ?

L'Iran chiite mais aussi les Etats-Unis ont apporté leur soutien au gouvernement de Nouri al-Maliki face au "terrorisme".

Les Etats-Unis soutiendront les dirigeants irakiens alors qu'ils forgent l'unité nationale nécessaire pour remporter le combat contre l'EIIL", a affirmé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney dans un communiqué.

L'Irak a de son côté officieusement indiqué aux Etats-Unis qu'il était ouvert à l'idée de frappes aériennes américaines afin d'enrayer l'offensive djihadiste, a affirmé mercredi à l'AFP un responsable américain, confirmant une information du Wall Street Journal.

L'administration du président Obama envisage plusieurs options pour aider Bagdad, éventuellement par le biais de frappes effectuées par des drones, selon ce responsable qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat.

La diplomatie américaine s'est défendue d'avoir été prise par surprise, affirmant avoir exprimé depuis des mois ses "inquiétudes" à propos de la "menace terroriste" que pose l'EIIL pour toute la région.

Washington "prêt" à venir en aide à Bagdad

En conséquence, Washington "se tient prêt" à venir en aide à Bagdad face à "l'agression" de l'EIIL, a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, annonçant "une augmentation de l'assistance" américaine.

Mais en aucun cas les Etats-Unis "n'envisagent" de renvoyer des troupes au sol en Irak, selon Jennifer Psaki, après le départ le 31 décembre 2011 du dernier soldat américain, au terme d'un très lourd engagement militaire des Etats-Unis pendant huit ans.

En 2011, Bagdad et Washington n'étaient pas parvenus à s'entendre sur le maintien d'un contingent américain en Irak et beaucoup s'étaient alors alarmés d'une nouvelle poussée des violences une fois les Américains partis.

Washington a par la suite englouti des dizaines de milliards de dollars pour former et équiper les forces armées irakiennes, celles-là mêmes qui ont visiblement fui devant les djihadistes.

Un Etat islamique

L'EIIL, qui ambitionne d'installer un Etat islamique, a prévenu qu'il "n'arrêtera pas la série d'invasions bénies". Le groupe contrôlait déjà des secteurs de la province occidentale d'Al-Anbar à la frontière syrienne. Accusé d'abus en Syrie, il y tient de larges secteurs de la province pétrolière de Deir Ezzor (nord-est), faisant craindre une unité territoriale avec le nord-ouest irakien.

Symboliquement, le groupe a diffusé mercredi sur internet des photos de djihadistes créant une route entre la Syrie et l'Irak en aplanissant au bulldozer un mur de sable.

Impuissant et miné par des clivages confessionnels, le gouvernement irakien a appelé le Parlement, qui se réunit jeudi, à décréter "l'état d'urgence".

Mais face à l'avancée dans le Nord des combattants djihadistes aguerris, soldats et policiers ont montré peu de résistance, le gouverneur de Ninive, Athil al-Noujaïfi, accusant les commandants militaires d'avoir abandonné le champ de bataille.

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), "plus de 500.000 personnes ont été déplacées à l'intérieur et autour de Mossoul", qui compte habituellement deux millions d'habitants.

"Peur des massacres"

A 50 km de Mossoul, des files interminables d'hommes, femmes et enfants attendaient à un barrage kurde pour obtenir un permis de séjour pour passer au Kurdistan autonome.

Arrivée avec sa famille, Zahra Chérif, 39 ans, explique avoir "quitté la ville par peur des massacres si l'armée lance un assaut sur la ville" pour la reprendre à l'EIIL.

Dans Mossoul, les combattants, vêtus d'uniformes militaires ou de tenues noires, le visage découvert, étaient positionnés près des banques, des administrations publiques et au siège du Conseil provincial, selon des témoins.

Selon des experts, l'EIIL est constitué en grande partie en Irak d'ex-cadres et membres des services de sécurité de Saddam Hussein ayant rejoint la rébellion après l'invasion américaine de 2003.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140612.OBS0289/irak-les-djihadistes-marchent-sur-bagdad.html

Nemmouche n'exclut plus sa remise à la Belgique, mais pose des conditions - 12-06-2014


Le Franco-Algérien Mehdi Nemmouche, soupçonné d'avoir tué quatre personnes fin mai au Musée juif de Bruxelles, sera fixé le 26 juin sur son éventuelle remise aux autorités belges, a annoncé jeudi la justice française. "Je ne m'opposerai pas à une remise" aux autorités belges "si la Belgique me certifie qu'elle ne m'extradera pas vers un pays tiers", a déclaré Mehdi Nemmouche, 29 ans, lors d'une audience qui a duré près de 45 minutes.

Son avocat, Apolin Pepiezep, a évoqué un "risque de transfert". "Il est possible de M. Nemmouche soit extradé de la Belgique vers un pays tiers", a-t-il estimé. Deux personnes décédées dans la tuerie du 24 mai étaient israéliennes, les deux autres étant une retraitée française et un employé belge.

Jusque-là, le suspect, interpellé le 30 mai à Marseille dans le sud de la France, dans un car en provenance de Bruxelles en possession d'armes similaires à celles de la tuerie, s'était fermement opposé à l'extradition demandée par la Belgique.

"Mon client est français, il a été interpellé en France et une des victimes est française", a réaffirmé à l'audience son avocat, disant préférer un procès devant une juridiction française.

Impassible, le visage fermé et portant une barbe de trois jours, le suspect en polaire noire a juste fait un clin d'œil à des membres de son entourage en arrivant dans la salle, escorté par les hommes de la sécurité de l'administration pénitentiaire.

Mis en examen et placé en détention notamment pour assassinats, il ne s'est toujours pas exprimé sur les faits qui lui sont reprochés.

Délinquant multirécidiviste qui a plongé dans l'islam radical, Mehdi Nemmouche est parti en Syrie fin 2012 au sortir de cinq années de détention. Là-bas, il aurait intégré les rangs d'un groupe jihadiste particulièrement radical et violent, l'État islamique de l'Irak et du Levant (EILL), selon le parquet de Paris.

Quatre personnes sont décédées à la suite de l'attentat du 24 mai dernier à Bruxelles, dont un jeune de 24 ans qui se trouvait à l'accueil lors de la fusillade. L'homme a succombé à ses blessures après être resté plus d'une semaine entre la vie et la mort.


http://www.lalibre.be/actu/belgique/nemmouche-n-exclut-plus-sa-remise-a-la-belgique-mais-pose-des-conditions-539935793570d60b4dc600c9

Cam Clash - "Elle insulte une femme voilée" - 03 juin 2014




Citation fdesouche.com



« Cam Clash, le révélateur de l’islamophobie quotidienne » titre Zaman France
« Camara cachée. Une femme voilée au coeur d’une “incroyable” scène de racisme dans le métro parisien » titre Algérie Focus
« Caméra cachée : des propos racistes à l’encontre d’une femme voilée dans un RER » titreKatibin
« Islamophobie ordinaire dans le métro (vidéo) » titre Oumma
« «Cam Clash» : L’islamophobie au quotidien » titrent Islam en France et CyberMuslim
« Islamophobie ordinaire dans le métro: « Regardez moi ça, on n’est plus chez nous ! » » titreIslam et Info
 Ce concept d’émission vient des États-Unis avec le programme What Would you do ? Des acteurs simulent des scènes de tensions sociales et des réactions réelles viennent se greffer à la fiction, sous l’oeil de la caméra. Les intervenants sont ensuite interrogés sur leurs motivations. [...]
Le concept est si bluffant que la vidéo d’une intervention raciste contre une jeune femme voilée a fait le buzz, alors que beaucoup ignorent qu’il s’agit en partie d’une mise en scène puisque le commencement de l’action raciste est provoqué par des acteurs. [...]
L’absence de distinction du faux et du vrai de ce type de vidéo qui peuvent se répandre très vite sur la toile risque de porter préjudice à des situations réelles en faisant planer le doute sur elles, d’induire le spectateur en erreur  [...]

Article du 26 mai 2014 à 17h32
France 4 lance ce lundi soir à 20h45 une nouvelle émission qui teste, en caméra cachée, nos réactions face au racisme, au sexisme, à l’homophobie, ou aux incivilités du quotidien…







Tueur de Bruxelles - Y a-t-il un risque djihadiste en France ? - ARTE 28' - 02 juin 2014







3 morts. Un couple d’Israéliens et une Française. C’est le dramatique bilan humain de l’attaque perpétrée, le 24 mai dernier, contre le musée juif de Bruxelles. 8 jours plus tard, un individu vient d’être arrêté à Marseille. Son nom : Mehdi Nemmouche. Après s’être radicalisé en prison et rendu en Syrie l’an dernier, le suspect originaire de Roubaix présente un profil similaire à celui de Mohamed Merah, auteur des tueries antisémites de Toulouse et Montauban en mars 2012. La menace djihadiste en France est-elle de plus en plus présente ?