Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.
Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave.
Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.
Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…




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Qu'en est-il aujourd'hui ?




Voici un autre extrait du reportage de 1964 sur l’esclavage mis en place par les arabo-musulmans (provenant de ce beau site africain ). Cette fois-ci, les reporters se concentrent sur la Mecque où des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants pauvres et sans ressource provenant du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie se rendent en pèlerinage.

Beaucoup sont vendus sans même qu’ils le sachent par des marchands d’esclaves en plein cœur de la Mecque sur une place appelée le marché aux esclaves.

Bien-sûr, les dignitaires musulmans sont parfaitement au courant de la situation et profitent sans scrupule de cette manne humaine préférant vivre comme esclave sur la terre de Mahomet plutôt qu’une vie misérable dans un village africain. Quand les mahométans profitent de la misère humaine…

Citez-moi un seul pays musulman où l’esclavage n’existe pas a dit un jour le prince saoudien Fazal à un journaliste. Question sans réponse...

Et dire qu'on reproche sans cesse à la France son passé alors que l'esclavage existe depuis 1400 ans en terre musulmane et de surcroît au centre de la Mecque.

Source : revoltes-en-europe.over-blog.com


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La traite arabo-musulmane des noirs, une vidéo sous-titrée :




«Les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal» - Ibn Khaldoun(1332-1406)

Nous versons une nouvelle pièce au dossier de la traite négrière arabo-musulmane.

Parce que cette traite ne sert pas les intérêts politiques des tartuffes de la repentance qui s’autoproclament porte-parole de la mémoire des esclaves pour leurs propres fins partisanes et/ou communautaires, elle est occultée, minorée, ignorée. Or, au même titre que la traite transatlantique ou la traite négrière interne (une autre traite occultée quand elle n’est pas niée), la traite arabo-musulmane doit être pleinement connue et enseignée.

Quelques extraits du site consacré à l’histoire, Herodote.net :

Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l’éprouvant voyage à travers le désert, les hommes et les garçons sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d’une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diyae : «Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d’Islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi - et dans une large mesure- une véritable entreprise programmée de ce que l’on pourrait qualifier d’ “extinction ethnique par castration“».
«Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves», écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch. Cet auteur, ainsi que Tidiane N’Diaye, rappelle qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.

Nous vous conseillons également de voir ou de revoir cette excellente interview de Tidiane N’Diaye, et cet excellent documentaire diffusé en juin sur Arte.



La traite arabo musulmane des noirs - VOSTFR


Source : la sauvegarde de Bivouac-ID d'AS4B : https://www.as4b.info/bivouac-id/trier/exclusif-bivouac-id-la-traite-arabo-musulmane-des-noirs-une-video-sous-titree.html


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Les traites négrières africaine et orientale, les esclaves oubliés :


L’histoire méconnue des traites négrières africaine et orientale, racontée par les meilleurs spécialistes de la question, notamment arabes et africains.





La traite transatlantique, organisée par les Européens, avec ses douze millions d’Africains déportés vers les Amériques en l’espace de deux siècles et demi, ne fut pas la seule.

Ce documentaire raconte l’histoire de la traite orientale et arabo-musulmane, au cours de laquelle dix-sept millions d’Africains ont été réduits en esclavage pendant quatorze siècles.

Il s’intéresse également à une filière encore plus méconnue, la traite interne à l’Afrique noire, menée pendant des siècles par les royaumes africains. Il montre enfin que ces systèmes ont perduré dans le monde musulman et en Afrique noire jusqu’au milieu du XXe siècle.

Comment étaient capturés ces esclaves ? Dans quelles conditions étaient-ils déportés ? À quoi étaient-ils employés ?

Les spécialistes Salah Trabelsi, Ibrahima Thioub, Henri Medard ou Mohamed Ennaji répondent à ces questions. Les historiens tentent également d’analyser la raison pour laquelle cette réalité suscite des controverses toujours vives, aussi bien dans les mondes africain et musulman qu’en Occident.


Source : la sauvegarde de Bivouac-ID d'AS4B : https://www.as4b.info/bivouac-id/trier/les-traites-negrieres-africaine-et-orientale-les-esclaves-oublies.html


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La traite musulmane — au-delà de l’horreur :


Nous reprenons aujourd’hui un billet d’Alain Jean-Mairet. Peut-être l’avez-vous déjà lu sur son blog ou sur d’autres sites qui l’ont repris. Nous le reprenons à notre tour. Il traite d’un ouvrage rare et indispensable sur la traite musulmane, écrit par l’anthropologue et économiste Tidiane N’Diaye, grand spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas.

Ne manquez surtout pas la passionnante interview vidéo de l’auteur, tout y est dit en 10 minutes, sans langue de bois, sans politiquement correct. Une vraie bombe.

Nous vous invitons vivement à faire circuler cette vidéo et ces extraits du livre, ainsi qu’à vous procurer l’ouvrage.





Ce livre de Tidiane N’Diaye est l’une des choses les plus fortes et les plus douloureuses qui soient à lire:

Sous l’avancée arabe, (…) des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale.
Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrées en contrées, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une «vie de prière», ne prononçant pas une parole sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète.

Et l’auteur nous livre (presque) tous les détails. Les tactiques employées inspirées du djihad (attaques surprises en pleine nuit, suivies du massacre des vieux) puis enseignées aux partisans, le cynisme, la zizanie, les justifications racistes bestiales, les motivations mercantiles, la légalisation et la sanctification de la traite, l’effondrement des civilisations africaines, le dépeuplement systématique de régions entières, grandes comme des pays européens, et les cortèges d’esclaves, le long de routes marquées de part et d’autre par les squelettes blanchis et les dépouilles plus récentes, mutilées, de leurs prédécesseurs tombés en chemin, les castrations systématiques, souvent totales (75% de mortalité, mais une valeur multipliée sur le marché), les avortements et assassinats réguliers des enfants des esclaves sexuelles, l’épouvantable «normalisation» de ces processus, des siècles durant:


Stanley constata que dans certaines régions d’Afrique, après leur passage [des négriers arabo-musulmans], il ne subsistait guère plus de 1% de la population. Dans le Tanganyika, les images des horreurs de la traite étaient visibles partout. Nachtigal, qui ne connaissait pas encore la région, voulut s’avancer jusqu’au bord du lac. Mais, à la vue des nombreux cadavres semés le long du sentier, à moitié dévorés par les hyènes ou les oiseaux de proie, il recula d’épouvante.
Il demanda à un Arabe pourquoi les cadavres étaient si nombreux aux environs d’Oujiji et pourquoi on les laissait aussi près de la ville, au risque d’une infection générale. L’Arabe lui répondit sur un ton tout naturel, comme s’il se fût agi de la chose la plus simple du monde: «Autrefois, nous étions habitués à jeter en cet endroit les cadavres de nos esclaves morts et chaque nuit les hyènes venaient les emporter: mais, cette année, le nombre des morts a été si considérable que ces animaux ne suffisent plus à les dévorer. Ils se sont dégoûtés de la chair humaine.»

Et les chiffres, les comparaisons, les estimations. Les dates, les décisions. Quelques dessins et photographies. La reconnaissance de la lutte contre l’esclavage par divers mouvements civiques, religieux et politiques de l’Occident, mais aussi les tergiversations des acteurs des grandes puissances après que tout cela ait été révélé et officiellement condamné. Les veuleries, les complicités. Mais surtout: la totale absence de repentir, de quelconque regret, des Musulmans ou des Arabes actuels:

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabo-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman et les jihâd (…) provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. Et ce, encore sous nos yeux aujourd’hui (janvier 2008), avec son lot de massacres, avec son génocide à ciel ouvert.

L’auteur décrit les différents types d’esclavage. Celui des Africains entre eux (qu’il assimile à un servage), celui des Arabes, puis celui des Occidentaux. Il passe en revue les grands événements, les capitulations et les actes de résistance (contre Saladin, par exemple, qui finit par écraser les révoltés noirs), fait le portrait des acteurs marquants, de criminels abjects, et de héros, et héroïnes, de la tragédie. Il dessine les routes de l’esclavage, en explique les motivations, les impératifs, les sources et les utilisations; il cite les témoins.


Son approche de l’Islam est très équilibrée. Il veut croire que le Coran permet des interprétations humanistes, digne d’une religion normale; il cite des hadiths utilisables dans ce sens, conteste la validité d’interprétations racistes des textes, mentionne des Musulmans qui ont combattu l’esclavage, et prend la peine, à plusieurs reprises, d’affirmer que les motivations religieuses des négriers servaient de paravent à des intentions purement criminelles. Mais il relève tout de même que

L’esclavage étant validé et institutionnalisé par l’Islam, il eût été impie chez les Arabes de le remettre en cause. «L’esclavage en terre d’Islam reste un sujet à la fois obscur et hypersensible, dont la seule mention est souvent ressentie comme le signe d’intentions hostiles», notait ainsi l’historien Bernard Lewis.
(…)
Ces Arabes commettaient les pires crimes en Afrique, mais pensaient qu’ils n’en restaient pas moins fidèles aux principes de l’Islam, qui autorisent l’esclavage. Leurs actions étaient favorisées par les moeurs et encouragées par des traditions religieuses qui, à leurs yeux, étaient plus fortes que toutes les lois de la terre. Ils n’avaient donc à cacher leurs crimes qu’aux croiseurs européens, puisque leurs gouvernements les approuvaient entièrement.

Et on ne peut pas manquer d’être troublé, même si l’ouvrage ne le signale pas, par le parallélisme entre le phénomène religieux islamique et ce que l’auteur nomme l’«extinction ethnique programmée» menée par des Musulmans en Afrique.


À lire absolument. Je recommande d’en acheter plusieurs exemplaires pour les bibliothèques de vos écoles.

Update : Une autre citation sur les relations du phénomène avec l’histoire européenne :



L’Afrique du Nord que les Occidentaux ont longtemps qualifiée de Barbarie, du grec barabaros qui désigne tout étranger à la civilisation gréco-romaine, est une vaste étendue de terres en grande partie désertiques. Ses habitants, appelés Barbaresques, étaient des brigands qui, jusqu’au XIXe siècle, pillaient les navires européens en Méditerranée. Ils menaient également de nombreux raids sur la terre ferme en Corse, en Sardaigne, sur les côtes d’Espagne, de France, d’Italie et de Grèce.
Ils capturaient des Européens et ne les rendaient à leurs familles que contre rançon ou les réduisaient en servitude. Ces Barbaresques asservirent ainsi pendant des siècles de nombreux captifs chrétiens. On disait d’eux: «Plus que des marchandises pillées, les Barbaresques tiraient profit des captifs. Le chrétien cessait d’être un infidèle qu’on arrachait à son pays pour devenir un objet de négoce, dont on essayait de se débarrasser le plus vite et le plus cher possible.» Pendant des siècles, l’Église catholique n’eut de cesse de les racheter. C’est cette piraterie qui sera l’un des motifs essentiels de la colonisation de l’Algérie par la France.

Source : AJM