Des centaines de jeunes filles sont tombées entre les mains d'un gang d'asiatiques parce que la police et les travailleurs sociaux avaient peur d'être accusé de racisme, selon un rapport officiel.

Ils ont refusé de croire que la race était un problème, même si des dizaines de jeunes filles blanches ont été spécifiquement visées et utilisées à des fins sexuelles par des hommes âgés pakistanais.

Les enfants de Rochdale ont été abandonnées par les 17 organismes qui étaient censés les protéger, selon le rapport.

Le chefs de police a rejeté les accusations. Ils ont dit que les filles étaient ciblées parce qu'elles étaient vulnérables, non pas parce qu'elles étaient blanches.

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Les résultats ont été soutenus par le député travailliste Simon Danczuk de Rochdale , qui a dit que le fait qu'elles soient blanches était un facteur. Tory baronne Warsi a déclaré qu'il existait pakistanais qui voyaient les petites filles blanches comme «un jouet».

Mohammed Shafiq de la Fondation Ramadhan déclaré que les anciens de la communauté pakistanaise font semblant de ne rien savoir.Les experts en exploitation sexuelle des enfants estiment qu'entre 2003 et 2012 des centaines de jeunes filles ont été "utilisées".

Extrapolée à travers le Royaume-Uni, le nombre de jeunes victimes pourrait se compter en milliers de jeunes filles.

Le rapport critiquait les travailleurs sociaux, la police et le ministère public pour ne pas avoir assez agît. M. Danczuk dit qu'il est clair que tous les organismes qui s'occupent des ces enfants ont échoué.

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"Cela m'inquiète que les rapports montrent que l'exploitation sexuelle des enfants n'est pas une priorité de la police."

Jane Booth, président du Conseil de Rochdale pour les enfants, s'est dit être choquée par ce que le rapport de la commission avait découvert.

C'est une triste situation, dit-elle. "Ces jeunes gens ont été déçus par tous les organismes qui s'en occupent. Ce qui m'a choqué était la volonté du personnel d'accepter de ne pouvoir rien faire."

Elle a dit que "les filles étaient souvent vulnérables en raison de problèmes familiaux et qu'une fois dans l'emprise des gangs", elles n'ont pas été écoutés ou comprises.

La jeune fille victime d'un gang asiatique a provoqué une vague d'indignation quand elle a dit avoir fait un « choix de vie ».

Âgée de 15 ans, sous l'emprise de l'alcool et après avoir été violée par le gang, a dit que c'était sa propre décision.

La victime , connue sous le nom de fille A, a déclaré que la police, les services sociaux et le ministère public de la Couronne avaient « ruiné sa vie» .

Elle a dit : « Ils savaient depuis longtemps ce qui se passait. Ils savaient que des crimes ont été commis, mais ont juste dit à ma mère et mon père que c'était mon choix de vie.

«Comment être violée par des dizaines d'hommes peut-être un choix de mode de vie ? Pourquoi une fille de 15 ans voudrait faire ça ? La victime A avait 14 ans quand la bande a commencé à la violer. Au moment où elle s'est échappée, peu après son 16ème anniversaire, elle avait été violée de nombreuses fois et était passée entre les membres de gangs dans le nord de l'Angleterre.

L'enfant à qui elle a donné naissance un peu plus tard était initialement pris en charge avant de lui être rendu.

La victime A à maintenant 20 ans et explique l'échec des agents de police qui s'étaient au départ saisis de son cas et des avocats du ministère public qui ont décidé de ne pas la prendre en charge au procès et qui lui a permis de retomber dans les griffes du gang.

Elle a fait plusieurs tentatives de suicide.

Il a fallu attendre l'année dernière pour que ses neuf agresseurs soient finalement traduits en justice. Elle est convaincue qu'elle et de nombreuses autres filles ont été abandonnés à leur sort parce que les autorités étaient terrifiés d'êtrée traitées de racistes.

«Ils ne veulent pas reconnaître que ce sont des hommes asiatiques qui frappaient des filles blanches. Mais ce n'est pas du racisme, c'est la réalité. Je voulais juste être sauvée.

Il y a des cas qui remontent 10 ans, ils le savaient . S'ils avaient ouvert les yeux, ils auraient pu aider les filles comme moi.

"Mais ils ont fermé les yeux alors que les filles étaient violées dans leur ville.

Elle a récemment accepté une indemnité à six chiffres du ministère de Rochdale et a co-écrit un livre sur son calvaire.

Elle est convaincue que le type de violence dont elle a été victime est toujours en cours dans les villes de Grande-Bretagne.

"Je crains pour les enfants de 11, 12, 13 ans. Si je sors dans la rue ce soir, je verrais probablement des filles comme moi.(...)".

Elle a ajouté : " Les gens doivent réaliser que c'est seulement une minorité d'hommes asiatiques qui le font. Ils pensent que les filles blanches sont disponibles, et les considèrent comme des morceaux de viande."

Son calvaire a eu un effet durable , dit-elle. « Je sais que je n'ai plus vraiment d'émotions. Je ne pardonnerai jamais à ces hommes - et je ne pardonnerai jamais aux services sociaux. Je ne veux plus jamais les revoir".


Les viols du gang ont commencé dans 2 magasins de plats à emporter dans la région de Rochdale, y compris dans le Balti House (photo), qui a depuis changé de propriétaire.


Egalement un nouveau propriétaire : Le Tasty Bites takeaway - rebaptisé maintenant Bakar's a été vendu à de nouveaux propriétaires - était l'autre magasin au centre du scandale.
Le conseil a demandé un plan d'action à tous les organismes . L'an dernier, neuf hommes - huit Pakistanais et un Afghan - ont été condamnés entre 4 et 19 ans de prisons pour les jeunes filles blanches, les rendant ivres avec de l'alcool et de leurs offrirent des cadeaux avant de les faire passer dans le groupe pour les relations sexuelles. Quarante-sept victimes, dont certaines n'avaient que 13 ans, ont été abusées par le gang. Deux ont dû avorter après être tombée enceinte.

Cinq hommes qui ont exploité sexuellement une jeune fille de 15 ans à Rochdale en 2008 et 2009 ont été emprisonnés entre deux et demi et huit ans et demi . Environ une douzaine de cas similaires dans le nord de l'Angleterre sont à l'étude.

Un rapport de 2012 par le commissaire aux administrateurs des enfants a déclaré que 33% des abus sexuels d'enfants par des bandes en Grande-Bretagne a été commise par des Asiatiques - qui représentent 7% de la population - mais a conclu qu'il était «irresponsable» d'insister sur ce point.

Le chef des services de l'enfance à Rochdale a démissionné l'an dernier lorsque le scandale est arrivé.

On pense que seulement deux agences - la police de Manchester et les services sociaux de Rochdale - ont mieux formé le personnel.

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La question raciale est examinée dans le rapport de Rochdale, "pourquoi un tel nombre de filles blanches de la classe ouvrière aurait tissés des liens d'«amitiés» avec des gangs d'hommes asiatiques d'âge moyen."

La police et les agences locales n'ont pas voulu mettre l'accent sur l'origine ethnique des délinquants dans la ville, qui a une grande communauté asiatique .

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Il déclare : « Dans ce contexte particulier - l'exploitation sexuelle des jeunes filles par des hommes d'origine ethnique différente, dans une communauté où il y a parfois des attitudes ouvertement racistes et des confrontations entre les différents groupes."

Le rapport dit que le fait que le gang étaient asiatiques ne devrait pas être écartée - mais de dire que le simple fait qu'ils soient asiatiques explique le comportement est injuste, offensant et dangereux.

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Le rapport indique que deux incidents ont eu lieu avant 2007 qui ont eu un " impact significatif sur la façon dont les événements se sont déroulés par la suite ».

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Les co-accusés : Abdul Qayyum (à gauche), 43 ans et Mohammed Amin (à droite) 45 ans, ont tous deux été condamnés à cinq ans pour leur rôle dans le magasin. Le chef de la bande, Shabir Ahmed, de 59 ans, a été condamné à 19 ans de prison et peut maintenant être jugé après avoir été reconnu coupable de 30 viols d'enfant dans une autre affaire.

Abdul Aziz (à gauche), 41 ans, a été condamné à neuf ans pour complot et trafic pour l'exploitation sexuelle.
Mohammed Sajid (à droite), 35 ans, a été condamné à 12 ans pour complot, trafic, pour un viol et pédophilie.

Dangereux: Hamid Safi (à gauche), 22 ans, a été condamné à quatre ans pour complot et trafic, mais non coupable de deux viols.
Adil Khan (à droite), 42 ans, a été reconnu coupable de complot et de trafic pour l'exploitation sexuelle.

Kabeer Hassan (à gauche), 25 ans, a été emprisonné pendant neuf ans pour complot et viols. Abdul Rauf (à droite), 43 ans, a été reconnu coupable de complot, de trafic pour l'exploitation sexuelle et a été emprisonné pendant six ans.

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Il y avait des signes depuis de nombreuses années que des hommes utilisaient des jeunes filles vulnérables à Rochdale pour le sexe, mais aucune action n'a été prise. Ici, nous mettons en évidence ces échecs.

TRAVAILLEURS SOCIAUX

Dès le début , les travailleurs sociaux n'ont pas réussi à comprendre que les adolescentes étaient victimes d'un gang d'asiatiques.

Malgré plus de 100 rapports d'abus des victimes, datant de 2004, et impliquant des enfants ayant 10 ans. Au lieu de cela, les filles étaient traitées "comme des prostituées".

Des victimes âgée de dix ans ont étaient censée avoir « fait leur propre choix » et "s'être engagé dans une activité sexuelle consentie".

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POLICE

Tout comme les travailleurs sociaux n'ont pas réussi à protéger les victimes des violeurs, les policiers n'ont pas fait d'enquête sérieuse. (...)

En 2009 une victime , connue sous le nom de «Suzie», a déposé une plainte détaillée sur les viols. Des arrestations ont été effectuées, mais abandonnée par le procureur de l'Etat. Il a fallu attendre un an plus tard qu'une enquête complète soit lancée. (...)

Même après le procès, la police a refusé de reconnaître l'élément racial des crimes, en disant qu'elle a eu tort de se «raccrocher à la race ou l'ethnicité».

MINISÈRE DE LA COURONNE

Une enquête de police a été adoptée début 2009 par les procureurs mais étonnamment aucune mesure n'a été prise. (...)

C'était malgré l'existence de preuves médico-légales , y compris des prélèvements d'ADN fait à partir de sous-vêtements de la victime.

(...) Le rapport indique que les procureurs pensaient que la principale victime serait considérée par le tribunal comme un témoin peu fiable, et a blâmé le coût de l'affaire et les «agents en charge de l'enquête».

La communauté musulmane


Les membres de la communauté auraient eut connaissance de l'abus de filles blanches menées par des hommes pakistanais mais n'ont rien fait pour l'arrêter. (...)

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Source : dailymail.co.uk