Les Présidentielles approchent : une ancienne caserne pour éviter les prières dans la rue à Paris - août 2011

Paris. Depuis des années, des musulmans occupaient plusieurs rues dans la plus parfaite illégalité. Les mêmes scènes scandaleuses se répétaient tous les vendredis. Les pouvoirs publics laissaient faire. Les médias aux ordres se taisaient.
Puis le site Riposte Laïque est arrivé. Maxime Lépante a fait des vidéos. Internet a buzzé (le billet de Bivouac-ID le plus lu sur le sujet a dépassé les 170 000 vues). Marine Le Pen a porté le sujet dans le débat politique. La chape de plomb a explosé.
Les élections présidentielles françaises ont lieu dans moins de 9 mois. Les prières de rue représentent un enjeu électoral trop explosif pour que le gouvernement puisse les laisser perdurer. Il lui fallait donc agir.
Le gouvernement aurait pu - et dû - déployer les forces de l’ordre pour faire cesser le trouble à l’ordre public et respecter la loi républicaine et laïque dans les rues occupées. Il a préféré piétiner une fois de plus la loi de 1905 sur la laïcité pour mettre à la disposition des fous d’Allah un local public transformé en mosquée pour l’occasion.  Cachez ces islamistes que les électeurs ne sauraient voir.
Gageons que les 2 000 mètres carrés du local auraient pu être bien plus utilement employés comme centre d’accueil pour des gens en souffrance. Comme, par exemple, ces innombrables jeunes femmes et jeunes hommes issus de milieux musulmans, qui veulent s’émanciper, qui sont “trop” occidentalisé(e)s aux yeux de leurs familles, qui sont homosexuel(le)s, qui refusent d’être l’objet d’un mariage arrangé, qui ne veulent pas aller à la mosquée, suivre le Ramadan ou se soumettre aux règles de l’islam, et qui vivent dans la peur, les menaces et la violence de leurs proches.
Quant à savoir si ces musulmans cesseront pour autant de prier dans les rues, la question reste ouverte. Rappelons en effet que ces prières collectives dans la rue n’ont rien à voir avec le désespoir de croyants condamnés à prier dans la rue comme voudrait le faire croire le caquetage des autruches qui, après avoir occulté l’existence des prières de rue, tentent maintenant d’y trouver des excuses misérabilistes. Non. Ces prières ont tout à voir avec la démonstration de force d’islamistes qui se sentent désormais suffisamment nombreux et puissants pour engager des rapports de force et essayer d’intimider les institutions de la République.
Rappelons d’ailleurs à cet effet que nombre d’entre eux n’habitent pas le quartier, prennent le métro ou leurs véhicules pour se rendre aux prières de rue, et qu’il y a de la place à la mosquée du 5e arrondissement de Dalil Boubakeur.



Les musulmans du XVIIIe arrondissement de Paris qui priaient dans la rue faute de mosquée pourront pratiquer dans une ancienne caserne à partir du 16 septembre, a annoncé lundi le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, dans un entretien avec l’AFP.

«Les prières de rue, c’est quelque chose qui n’est pas acceptable, directement attentatoire au principe de la laïcité, (et) il faudra que ça cesse», a assuré le ministre, alors que celles du vendredi ont lieu dans les rues Myrrha et Polonceau (Paris XVIIIe), faute de lieux appropriés.

Les responsables du culte musulman, dont le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), ont visité les locaux de l’ancienne caserne de Clignancourt avec deux salles importantes, l’une de 1.200 mètres carrés, l’autre de 800 mètres carrés, et «les ont trouvés tout à fait appropriés», a relevé le ministre.

Aussi, «il est convenu que le 16 septembre, ces locaux entreront en service», a affirmé le ministre.


Ces responsables ont également indiqué que «pendant toute la durée du ramadan, au mois d’août, il y aurait une information en direction des fidèles leur disant que les prières de rues doivent cesser», a ajouté M. Guéant.

Concertation

A Marseille, où existent des problèmes identiques, «les concertations sont encore en cours, mais l’objectif reste le même: les prières de rues doivent disparaître», a-t-il relevé.

Interrogé sur le fait que des élus issus de la diversité réclament une commission d’enquête sur le marché du travail, après que des produits certifiés halal se sont révélés non conformes, le ministre a estimé qu’il n’était «pas question que l’Etat aille se mêler de ces affaires religieuses».

«L’Etat français est un Etat laïc et il ne lui appartient pas d’être l’instrument de l’organisation d’une pratique religieuse», a souligné Claude Guéant.

Aussi «il faut que les responsables du culte musulman, le CFCM qui a édité une charte concernant le halal et les grandes mosquées s’organisent pour que les règles qu’elles ont édictées soient respectées», a-t-il souhaité.

Toutefois, a rappelé le ministre, «l’Etat, avec ses services de la concurrence et de la consommation, a une responsabilité, c’est qu’il n’y ait pas de tromperie sur la marchandise. Il y a donc possibilité de faire des recours, de déposer des plaintes», a-t-il conclu.

Paru sur Libération




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