Egypte - un célèbre prédicateur compare le visage de la femme avec son vagin - décembre 2011





Le célèbre prédicateur salafiste Cheikh Abu Ishaq al-Huwainia a comparé le visage des femmes au vagin lors d’un discours portant sur la nécessité pour les femmes de porter le niqab [voile]. La comparaison du cheikh a provoqué la colère de femmes et de musulmans à travers l’Egypte, mais ses partisans défendent ses propos.

Ce même prédicateur égyptien avait également déclaré il y a quelques temps que l’islam enseignait aux musulmans le pillage, le viol, et l’asservissement des infidèles.

Source : Elaph, via Winds of jihad


Source : Bivouac-ID




Message de Rispote Laïque


Je vous présente l’honorable Cheikh Abu Ishaq al-Huwainia, prédicateur de son état, Égyptien que les élections récentes au pays des pharaons risquent fort de propulser au rang de conscience nationale. Là-bas. Regardez-le bien, on dirait un cobra s’éveillant d’une sieste au soleil et azimutant le promeneur imprudemment égaré sur son terrain de chasse. « Approche, coco, je vais te caresser le mollet ».

Le titre de l’article est suffisamment explicite pour que la lecture des attendus de ce jugement sans concession soit inutile. On sait tout d’emblée sur la nécessité de cacher visage, vagin et tout le reste par la burqa. Voilà qui évite les pertes de temps. La vague de protestations en Égypte n’a guère eu d’échos dans notre cher et vieux pays, sans doute la nécessité d’adouber sans la moindre nuance le ci-devant printemps arabe y est-elle pour quelque chose. Quand l’Histoire passe, on ne s’encombre pas de vétilles.

Pour les « savants » de la religion incréée, le corps de la femme est donc une chimère anatomiquement compatible avec la glaise dont la mécréance, l’impiété et le ciseau de Satan font les statues que l’on rendra à la terre originelle, le moment venu. L’époque n’est pas si lointaine où, de retour de quelque séjour en Orient, nous aurions pu considérer ça comme une loufoquerie lointaine notée sur un carnet de voyage, le tout étant d’amuser la famille avec le souvenir des bizarreries observées chez ces gens vraiment pas comme les autres que sont les musulmans.

Le problème est qu’au train où vont les choses, ce sont des messieurs de cet acabit qui viendront bientôt librement enseigner (s’ils ne le font déjà) les petits français coranisés dans les futures madrasas de la République. Il n’y a là-dessus aucune illusion à se faire, la porosité mortifère de nos dirigeants encourage déjà le transit de ces sinistres guignols en France, d’un « centre culturel » à l’autre, au mépris des lois sur la mise en danger d’autrui.

Le regard amusé des voyageurs d’autrefois s’est changé, chez nous, en curiosité mâtinée d’une angoisse encore indéfinie. On a pourtant vu des images parlantes, en Angleterre, de gosses bousculés, frappés, humiliés et en fin de compte formatés par la terreur. Les bourreaux ressemblaient au charmant éducateur dont les avis vont peser de plus en plus lourd sur les âmes égyptiennes. Face à cela, nous sommes dans une France qui se refuse encore à considérer massivement que l’entrisme de cette barbarie dans ses propres murs est porteur de contrainte, de souffrance et d’un grand, très grand, malheur. Frivolité ou désir de ne pas voir l’évidence? Les deux sans doute. Il se prépare ici des réveils douloureux.

C’est que nous sommes désormais obligés, que nous le voulions ou non, de considérer ce genre de digression sur la femme comme faisant partie de notre paysage. Des inepties semblables sont proférées quotidiennement un peu partout en France, dans le secret de confréries que l’État non seulement tolère mais dont il encourage la liberté de nuire. Cet orientalisme à l’envers, qui nous renvoie, par un terrible effet déformant, des Flauberts et des Lotis passés à la moulinette hadithique, signe, dans toute sa brutalité, la fin de notre simple état de spectateurs. Et l’on nous dit, de surcroît, que nous devons devenir les citoyens de ce monde-là! Et des prédicateurs numériques bien de chez nous en rajoutent une couche en prétendant que l’acceptation de cette apocalypse même pas joyeuse nous fera culturellement du bien! Et l’on nous vend, en kit montable comme chez Ikea et comme paravent de cette monstruosité, un tout-en-un avec vis et boulons, un Islam des Lumières capable de régénérer notre vieux fond chrétien assoupi! Comment dit-on, déjà, ah oui, tromperie sur la marchandise?

Belle fin d’année. Au moment où tout s’apaise pour une petite quinzaine de jours, la noire stupidité des liberticides pointe, obstinée, intangible, son nez au faîte de nos cheminées ; aidée en prime par des complices de tous calibres acharnés à démolir ce qui reste de notre contrat social. C’est cadeau, pour Noël, et nous serions encore susceptibles d’accepter ça sans même soulever une paupière? Français, réveillez-vous, merde, quoi!

Et puisque nous parvenons au temps des présents joliment disposés au pied du sapin, offrons ensemble à Monsieur Cheikh Abu Ishaq al-Huwainia, prédicateur du pire, messager des tempêtes et porteur de désastres, le suaire couleur de nuit qui cachera une fois pour toutes son visage au regard des croyants. Et des autres.

Alain Dubos