Christine Lagarde : « La finance islamique présente bien des avantages. » 

Quelques citations :
« La finance islamique présente bien des avantages » « Pour les banques qui souhaiteraient réaliser des opérations conformes aux dispositions de la charia , … [on] les engage à considérer le territoire français comme une terre d’accueil. »
"Pour les banques qui souhaiteraient réaliser des opérations conformes aux dispositions de la charia, et bien le territoire français est évidemment prêt à les accueillir."
Christine Lagarde

Dans la famille des proxénètes et autres mères maquerelles qui prostitueraient sans vergogne Marianne contre une poignée de pétrodollars, voici Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi qui s’adresse dans une vidéo au II ème Forum Français de la Finance Islamique organisé par Secure Finance et la Chambre de commerce franco-arabe à Paris le 26 novembre :



La ministre de l’économie, Christine Lagarde, persiste et signe dans la direction dont elle avait annoncé la couleur fin novembre. La France est donc désormais fin prête à s’ouvrir largement aux financements islamiques, et ce en suivant les règles islamiques, c’est à dire la charia. La France ne vaut-elle pas plus qu’une poignée de pétrodollars aux yeux de notre classe politique ?

Une réforme pour développer la finance islamique

La ministre de l’Economie Christine Lagarde veut agir en faveur de la finance islamique à travers une réforme législative qui sera mise en place à l’automne. L’objectif est de développer en France des produits financiers qui respectent la charia, notamment les fameux “sukuk” qui sont en quelque sorte des obligations islamiques permettant d’éviter le paiement des intérêts, ces derniers étant interdits dans la religion islamique.

Adaptation de la législation française à la charia

Christine Lagarde étant absente (elle accompagnait en effet le Premier ministre pour une visite en Irak), elle s’est exprimée jeudi dans le cadre du forum financier Paris Europlace par le biais d’une intervention vidéo dans laquelle elle a déclaré que le ministère des Finances “publiera d’ici la fin du mois une nouvelle instruction fiscale pour permettre le développement de nouveaux produits Ijarah et Istinah.“


“L’Ijara” s’apparente au crédit-bail. L’acheteur qui souhaite acquérir un bien le loue, s’acquitte d’un loyer, et le rachète éventuellement au terme du contrat. “L’Istinah” consiste à faire financer la production d’un bien par l’acheteur. L’acheteur fournit le capital, le vendeur produit le bien et le livre à une date ultérieure.


Pour appuyer ces aménagements, deux diplômes de finance islamique ont été créés à Strasbourg et à Paris. Depuis deux ans, la ministre s’est attelée au développement de la finance islamique en France. L’enjeu est notamment d’attirer les investisseurs du Golfe, actuellement plutôt tournés vers Londres ou Le Luxembourg, afin qu’ils contribuent au financement de l’économie française.

Source : Les Echos