Ubu-Pan : Coupons les subsides à la circoncision !





Cette tradition barbare, héritée d’un peuple barbare, coûte près de 3 millions d’euros (120 millions de francs belges) à la sécurité sociale, c’est-à-dire, à l’ensemble des citoyens belges.

Cette politique est promue avec enthousiasme par Onkelinx et son ministère de la santé publique.

Justifications ? «  C’est un moyen de contrôler que la circoncision se pratique dans de bonnes conditions d’hygiène » : un peu comme les avortements, quoi. « Nous imposons l’anesthésie pour la pratique de circoncision, sauf pour les enfants de moins de trois mois » : comme les musulmans coupent le prépuce avant trois mois, on appréciera l’efficacité de la mesure.

En réalité, il en va de même pour la circoncision que pour les abattages rituels : Onkelinx prévoit toujours des exceptions, « citoyennes » évidement, qui permettent aux musulmans de n’en faire qu’à leur guise. Et de respecter pleinement les principes arriérés et barbares de leur religion.

De fait, il y a en Belgique des citoyens de première et de seconde catégorie.

Les premiers, ce sont les musulmans invités à exercer leur religion sans restriction ; les seconds, ce sont les non-musulmans, appelés à supporter les pratiques islamiques, les financer, le tout accompagné du droit de se taire.

En pays d’islam, cela s’appelle la dhimmitude. Le dhimmi, c’est le non musulman, considéré comme un être de seconde classe, exploité et malmené par les musulmans, auxquels il doit payer un impôt pour être « protégé » - de quoi et de qui peut-on bien être protégé dans un pays soumis à une religion d’amour et de tolérance, selon Tariq Ramadan ?

La Belgique, grâce à Onkelinx et aux hordes socialistes, applique une dhimmitude virtuelle. Les non-musulmans ont le devoir de supporter des traditions venues d’ailleurs, sans la moindre racine dans l’histoire de notre pays ou de l’Europe occidentale, dont les envahisseurs musulmans ont été chassés après la victoire de Charles Martel, à Poitiers, le 19 octobre 732.

A quand le remboursement de l’excision, tellement attachée à des traditions culturelles, pratiquée à l’hôpital (« pour assurer une hygiène maximum et faire la nique aux rebouteuses ») et, bien entendu, remboursé par la Sécu ?

Et n’oublions tout de même pas la communauté papoue, chez qui le placement d’un os dans le nez se pratique actuellement dans des conditions médicales intolérables. Il serait temps que nos hôpitaux, croulant sous les dollars et les euros, se soucient de cette réalité, fer de lance de notre multiculturalisme.


02-08-2012

également disponible dans le blog 100% Ubu-Pan : http://cent-pour-cent-ubu-pan.blogspot.be/2012/08/coupons-les-subsides-la-circoncision.html